Introduction :

 

L'apparition du concept même du Lifter est basé sur l'effet Biefeld-Brown, dont le brevet fut déposé le 16 Août 1960 par Thomas Townsend Brown, un chercheur américain. Le principe exposé dans ce brevet fut découvert par ce dernier et son confrère et tuteur le professeur Paul Alfred Biefield en 1928, il fut complété par les recherches de Brown sur la propulsion électrocinétique, principe découvert en 1952 et mit en évidence grâce a un dispositif composé de deux condensateurs de forme lenticulaire disposés aux deux extrémités d'un bras rotatifs, une fois qu'une tension importante leur était appliqué, le dispositif se mettait à tourner relativement vite. Nous n'avons pas encore pu donner une explication exhaustive du phénomène lié au Lifter, cependant il existe une théorie, proposée par Takaaki Musha, un chercheur au « Technical Research and Development Institute » de l'agence japonaise de défense, selon laquelle l'effet Biefield-Brown serait un phénomène d'électro-gravitation, le propos de cette partie n'étant pas d'expliquer ce phénomène je passerai donc outre l'aspect théorique du fonctionnement du Lifter. Pour simplifier les choses, je dirai simplement que le Lifter est un condensateur asymétrique qui lorsqu'il est chargé se déplace vers son pôle positif, la théorie évoquée en général pour expliquer ce phénomène est la théorie des vents ioniques, cependant elle s'avère insuffisante, il apparaît donc que l'existence d'un autre phénomène est nécessaire. Le principe est expliqué dans le brevet de l'effet Biefield-Brown, « Le but de cette invention est de créer un dispositif qui comprendrait un corps, qui serait une électrode, une seconde électrode placée a une distance fixée du dit corps et d'une taille moins importante et une source d'énergie électrique pouvant délivrer une tension de plus de 20kV connectée au deux électrodes ».

Le principe de base fut reprit par Jeff Cameron, le chef du département scientifique de « Transdimensional Technologies » un centre américain de recherche qui se consacre notamment au développement de technologies relatives à l'espace. Il remarqua, en répétant une expérience durant laquelle il utilisa un « pré-ioniseur » afin de charger l'élément actif (du rubis ou du dioxyde de carbone par exemple) du laser avec une très haute tension électrique, que l'utilisation de ce « pré-ioniseur » entraînait une torsion significative des câbles et du boîtier constituant l'appareil déformant ainsi l'ensemble. Jeff Cameron, intrigué par ce phénomène décida de se pencher plus sérieusement sur le problème, il supposa que la force qui avait causé la détérioration de l'appareil provenait du condensateur contenu dans le « pré-ioniseur » qui aurait entraîné une poussée dans les câbles contenu dans le « pré-ioniseur ». Jeff Cameron ne pensa au Lifter que plus tard, il n'était qu'un outil capable de modéliser et de visualiser cette force et ainsi de démontrer son existence. Jeff Cameron s'inspira donc d'un dessin laissé par Thomas Townsend Brown pour créer son Lifter, sur ce dessin on pouvait voir un câble ou un fil positivement chargé suspendu au dessus d'un corps, le tout étant censé démontrer de façon relativement basique le fonctionnement de l'effet Biefield-Brown.

La technologie du Lifter est resté pendant des années une science ésotérique, qui n'intéressait que la Nasa et quelques chercheurs secrètement subventionnés, notamment par l'armée américaine. On pourrait ainsi citer Searl, un chercheur américain, qui depuis 1950 se penche sur le problème de l'électro-gravitation et dépense des fortunes pour ses recherches sans parvenir à expliquer le phénomène.

La NASA a également tenté de s'approprier cette découverte en publiant un communiqué « Technology Opportunity Sheet » dans lequel il énonce à peu de choses près le même principe que dans le brevet Biefeld-Brown, lançant ainsi un appel aux chercheurs intéressés. Si nous avons pu avoir la chance de découvrir cette technologie, c'est grâce à Jean-Louis Naudin un chercheur français qui, en plus d'avoir améliorer les capacités du Lifter, a vulgarisé cette technologie. Il existe aujourd'hui plus de 282 reproductions de Lifters à travers le monde et donc au moins autant de chercheurs travaillant sérieusement sur le sujet afin de comprendre pleinement son fonctionnement et de pouvoir l'utiliser, dans l'industrie aéronautique par exemple.